Que le ‘soi’ embryonnaire se met à chanter

Continuation du message du 17 octobre 2015

Le ‘soi’ embryonnaire trouve un certain degré de sécurité en se cachant sous cette croûte, mais en même temps il s’y sent piégé. À chaque expérience où le jugement du monde est accepté et maintenu à l’encontre du ‘soi’, la croûte devient plus dure, plus cassante et plus oppressante pour le ‘soi’ qui préférerait être libéré de cette sorte d’attente exigeante que le monde semble lui imposer sans cesse.

Toutefois, ce ‘soi’ emprisonné n’est pas sans ressources propres. Sans cesse il fait des efforts pour trouver tout autour de la croûte de petites ouvertures qui vont lui donner de la vie et qui vont laisser entrer la lumière du monde même lorsque la lumière intérieure du ‘soi’ commence à filtrer vers l’extérieur. À chaque nouvel acte d’acceptation du ‘soi’ par le ‘soi’ la croûte s’amincit jusqu’à ce que, au fil du temps, lorsque ce processus est consciemment engagé, la croûte puisse devenir assez mince pour ne plus retenir le cœur dans un espace confiné et que ce cœur puisse se dilater et informer le monde de son amour. Lorsque le cœur s’étend vers l’extérieur, vers le monde qui aime, ce monde est réfléchi sous forme d’amour, tendrement, et le cœur se met alors à chanter le chant qui est sa langue d’origine, pour ainsi dire.

à suivre

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s